Agir sur le bâti

Découvrez le Cahier Habitat Vivant. Ce cahier apporte un éclairage approfondi sur le quatrième coup de main. Il s’adresse principalement aux architectes, urbanistes et propriétaires. Le Cahier a pour objectif de présenter les différents aménagements possibles à réaliser sur un bâtiment, lors de projets de construction ou de rénovation. 

Les trous de boulin

Particulièrement observables sur les façades bruxelloises du 19° siècle, les trous de boulin conviennent parfaitement aux oiseaux cavernicoles, même quand ils sont recouverts d’un élément décoratif.

La corniche

Vaste structure s’étendant tout le long de la façade, en bas de pente de toiture, la corniche et ses éléments décoratifs peuvent facilement être aménagés pour accueillir la faune sauvage.

La toiture

Les espaces entre la toiture et la sous-toiture peuvent être investis par les oiseaux ou les chauve-souris. Les travaux en toiture (rénovation, isolation, …) engendrent souvent la condamnation des accès à ces espaces. Il est néanmoins possible de prévoir des espaces dédiés à la nidification en sous-toiture. Attention cependant : l’isolation provoque une surchauffe au niveau de la sous-toiture, ce qui peut rendre les lieux inhospitaliers voire mortels pour la faune. Dans ce cas, nous conseillons d’aménager de nouveaux espaces dédiés ailleurs, au niveau de la corniche ou des rives par exemple.

La tuile de rive

Dans les toitures anciennes, des cavités sont souvent présentes au niveau des rives. Lors des rénovations, il est possible de les conserver et de prévoir des trous d’envol intégrés dans les planches de rive par exemple..

Les nichoirs ou gîtes intégrés

En prévoyant des dispositifs de nidification dès la conception d’un projet de construction ou de rénovation, il est possible de les intégrer complètement dans la maçonnerie ou dans un bardage en bois.


Elisa Ruwet, coordinatrice du Groupe de Travail Habitat vivant, en parle avec Thomas Jean de La Minute Sauvage :